• Remariage du l’époux suite au décès de l’épouse

    • Marion DELORME femme de François CHOPIN, métayer au Val de Seine, meurt le 10 novembre 1694, il se remarie avec Marguerite LENTILLET le 12 juillet 1695 soit 8 mois après le décès de sa 1ère épouse
    • Marie CHARIOT femme de Jean GALIMARD marchand boucher à Baigneux meurt le 22/06/1687, il se remarie avec Roberte MONGIN le 0’/02/1696 soit 7 ½ mois après le décès de sa 1ère épouse
    • Louise ROCHE femme de Jean Baptiste GALIMARD marchand à Baigneux meurt le 1er février 1747, le contrat de mariage avec sa 2ème épouse est du 24/07/1747 soit moins de 6 mois après le décès de sa 1ère épouse
    • Huguette CHAMEREAU femme de Pierre LAPOTON Laboureur à Baigneux décède le 09/01/1685, il se remarie le 05/06/1685 avec Bernarde DROUARD soit environ 5 mois après le décès de sa 1ère épouse
    • Jeanne LAPOTON femme de François NICOLLE charron à Baigneux meurt le 25/01/1714, il se remarie avec Marguerite MARLET le 10/04/1714 soit 2 mois ½ après le décès de sa 1ère épouse
    • Jeanne CHOPIN femme de Jean OLIVIER maçon à Baigneux meurt le 3/01/1812, il se remarie avec Marie LEGRAND  le 6 avril 1812 soit 3 mois après le décès de sa 1ère épouse
    • Catherine PORTERET femme de Pierre PRIEUR tonnelier à Baigneux meurt le 24 avril 1669, il se remarie avec Catherine MARILLIER le 14/07/1669 soit 2 mois ½ après le décès de  sa 1ère épouse
    • Alix CLEMENT femme de Antoine ROY bourrelier à Baigneux meurt le 30/09/1670, il se remarie avec Barthélémie SIREDEY le 9/02/1671 soit un peu plus de 4 mois après le décès de sa 1ère épouse
    • Antoinette GUIBERT femme de Antoine SULLEROT tissier en toile à Orret meurt le 4/02/1708, le contrat de mariage avec Jacquette ROYER est du 10/05/1708 soit 3 mois après le décès de sa 1ère épouse

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  • Commentaires

    1
    pannellechandio
    Samedi 13 Février 2010 à 07:57

    oui ,mais Jean Galimard épouse la belle-mère de son fils , une veuve ....il est vrai que 7 mois 1/2 ,c'est court pour remplacer sa femme tant aimée .

    2
    Evelyne.A
    Vendredi 26 Mars 2010 à 22:39
    Dans notre société française actuelle, cette histoire nous surprend un peu .Mais dans les pays en voie de développement comme le Maroc par exemple , cela fait parti malheureusement du quotient .
    L'homme assure la sécurité de la jeune fille en subvenant à ses besoins ce qui soulagera  financièrement les parents , et éventuellement il les aidera aussi durant les années à venir sachant que les retraites restent inexistantes dans ces pays . En échange, elle lui offre la jeunesse de son corps et prendra le rôle d'aide soignante auprès de son époux et de ses enfants.

    Une jeune femme ayant + de 23 ans arrive très difficilement à se marier et donc elle accepte toute proposition pour accéder au  poste de " Femme respectable ".

    On ne se mariait jamais par Amour autrefois mais par intérêt seulement , ce qui explique tout !!!
    3
    Evelyne.A
    Vendredi 26 Mars 2010 à 23:12
    En Euope , l'Amour n'avait pas le même sens que maintenant . Dans un couple , chacun avait besoin de l'autre pour différentes raisons , ce qui les rendaient souvent indispensables l'un et l'autre mais ne voulait pas dire HEUREUX et AMOUREUX pour autant !.
     Et lorsque l'un décédé , l'autre avait l'impression de perdre sa moitié ce qui expliquait sa tristesse mais pas son Amour .
     La solitude en générale , fait peur aux hommes ce qui explique leur second mariage peu de temps après la perte de leur soi-disant  " bien aimée !!! "
    4
    François COLLET
    Dimanche 2 Janvier 2011 à 20:24
    S'il est vrai qu'autrefois on se mariait rarement par amour, c'est parce que le mariage était d'abord et avant tout l'alliance de deux familles, plutôt que l'union de deux individus libres de choisir leur conjoint. On considérait que l'affection réciproque viendrait après le mariage, au fil du temps. Et si l'on se remariait rapidement, après le décès du conjoint, c'était par nécessité. Parce qu'un homme ou une femme avait besoin d'un conjoint pour élever et assurer l'avenir des enfants nés du premier lit. L'amour, au sens moderne (et romantique !) du terme, n'était sans doute pas une valeur centrale. Cependant, l'affection sincère entre époux existait bel et bien. De même que le chagrin lors de la perte d'un enfant. N'oublions pas que nos ancêtres n'étaient pas si différents de nous, et qu'ils éprouvaient les mêmes sentiments que nous, même si la société de leur temps ne les encourageait pas à les exprimer de la même manière que nous.
    5
    Millot Jean
    Jeudi 10 Mars 2011 à 11:04

    Je partage le commentaire de François Collet pour le remariage rapide. Il faut y voir une société qui pense à l'avenir de ses enfants. J'ai souvent constaté que les beaux-parents du marié assistaient à la célébration du remariage de leur gendre.


     

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