• Signatures d'habitants de Baigneux (XVIè au XVIIIè siècle)

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  •  Louis Stéphane Bernard JACOB, peintre connu sous le nom de Stephen JACOB est né le 18/05/1846 à Baigneux les Juifs de Hippolyte JACOB 37 ans médecin à Baigneux et de Céline Honorine TARDY.

     Sa famille paternelle est originaire de Alise Sainte Reine (21) et de Grésigny Sainte Reine (21) - son père Hippolyte, son grand-père Bernard, son arrière grand-père Léonard, son arrière-arrière grand-père Claude sont nés à Alise Sainte-Reine.Sa mère est née à Nicey dans le canton de Laignes.

    Ses parents se sont mariés à Laignes (21) le 17/10/1832. Dans l’acte de mariage son père est nommé Armand Gérard François Hippolyte Jacob et est dit fils de Bernard Lortat Jacob, son frère témoin est nommé Léonard Lortat Jacob

     Il semble être le dernier d’une fratrie de 8 enfants dont 4 sont morts en bas âge.

     Ses parents sont arrivés à Baigneux vers 1838 (ils ne figurent pas dans le recensement de 1836 mais sont présents dans le recensement de 1841 et leur fils Jean-Gabriel est né à Baigneux le 19/2/1838) et l’ont quitté entre 1846 et 1851 (ils figurent dans le recensement de Baigneux en 1846 - Louis Stéphane Bernard a 2 mois et ne figurent plus dans le recensement de 1851).En 1841 ils sont recensés Rue de Quemigny. En 1846 ils sont recensés rue de Bussy. 

     Dans les recensements de Baigneux ils sont inscrits sous le nom de JACOB comme dans les actes de naissance des enfants nés à Baigneux.

    Il est noté en marge de l’acte de naissance de Louis Stéphane Jacob que par jugement rendu le 4/1/1870 par le tribunal de la Seine, il a été ordonné que le nom patronymique soit LORTAT-JACOB au lieu de JACOB.

    Un des ancêtres de Louis Stéphane JACOB, Claude LORTAT  fils de Humbert LORTAT et de Françoise GERBENNE est pour la première fois identifié LORTAT dit JACOB dans son acte de mariage passé en 1689 à Alise-Sainte-Reine.

      Stephen JACOB, peintre né à Baigneux les juifs

     Dans cet acte il signe Claude Lorta Jacob

     Stephen JACOB, peintre né à Baigneux les juifs

    Extrait des registres paroissiaux de la commune d’Alise-Sainte-Reine : mariage de Claude Lorta dit Jacob avec Louise Françoise Jacquelin le 11 janvier 1689

     Dans son acte de baptême du 28 juin 1671, Claude est fils de Humbert Lortat de de Françoise Gerbenne

     Stephen JACOB, peintre né à Baigneux les juifs

     Extrait des registres paroissiaux de la commune d’Alise-Sainte-Reine : baptême de Claude Lortat le 28 juin 1671

     Humbert Lortat et Françoise Gerbenne se sont mariés en février 1665 à Alise-Sainte-Reine

     Humbert est fils de Nicolas Lortat et Françoise Gerbenne est fille de Philibert Gerbenne et de Philiberte Jacob

     Stephen JACOB, peintre né à Baigneux les juifs

    Extrait des registres paroissiaux de la commune d’Alise-Sainte-Reine : mariage de Humbert Lortat et de Françoise Gerbenne en février 1665.

    JACOB est donc le patronyme de la grand-mère de Claude LORTAT dit JACOB, premier semble t'il à porter ce double nom.

     Sa carrière

     Pour l’instant nous savons peu de choses sur sa carrière de peintre qui s’est déroulée en dehors de Baigneux, si quelqu'un parmi nos lecteurs pouvait nous renseigner, nous serions heureux de pouvoir enrichir ce chapitre. 

     Avant 1868, il a été l’élève de Ange Tissier portraitiste au style romantique sage qui a  compté parmi les peintres officiels du Second Empire. (Source Wikipedia).

      En 1881, Théophile Poilpot et Stephen Jacob présentent le Grand Panorama des Cuirassiers de Reichshoffen. Ce panorama à 360° conçu par l’architecte Charles Garnier donne l’illusion d’être mêlé à la charge par ses 30 m de diamètre, ses panneaux atteignant 12,5 m de hauteur et des mannequins de cire parachevant la projection du spectateur dans la 3ème dimension.  

    Stephen JACOB, peintre né à Baigneux les juifs

    (Source : Parisiana: la capitale des peintres au XIXe siècle Par Benoît Noël,Jean Hournon Les Presses Franciliennes 11/2006)

     

    Ses oeuvres

     On peut trouver (au moins) deux de ses œuvres dans des musées :

    . Effet du matin (vers 1926) peinture à l’huile sur toile au musée des beaux-arts et musée Marey de Beaune

    . Madame Dutacq-Lebret  peinture à l’huile sur toile au musée du vieux château à Laval

    Source : http://www.culture.gouv.fr/public/mistral/joconde_fr

    . Nu allongé 1914

    Personnages célèbres

     

     

     

    http://www.askart.com

    . Young Lovers
    Peinture, Huile/toile (55,88x39,116 cm)

    Personnages célèbres










    http://www.artnet.com 

    . Femme assise dans l'escalier  
    Peinture, Huile/panneau signé en bas à droite (35x26,5 cm)

    Stephen JACOB, peintre né à Baigneux les juifs

    http://www.artcadja.com

    . Portrait d'un jeune garçon en uniforme (1868)

    Peinture, Huile/toile (81x64,5 cm)

    . Le jeune écolier

    Peinture, Huile/toile (81x65 cm)

    . Ruelle à Venise

    Peinture, Huile/panneau (17,5x27 cm)

     . Portrait de jeune fille de profil

    Peinture, Huile/toile (40,5x32 cm)

     . Le rendez-vous

    Peinture, Huile/toile (55,5x40 cm)

    . La lecture au jardin

    Peinture, Huile/panneau (24x36 cm)

     . L'aumône à la sortie de l'église

    Peinture, Huile/toile (76,5x57,5 cm)

     . La visite

    Peinture, Huile/toile (66x53 cm)

    Source : http://web.artprice.com

     

     

    Catherine Etienne


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  • Rôle de tailles de Baigneux-les-Juifs en 1663 (cliquer pour ouvrir le fichier)

    Rôle de tailles de Baigneux-les-Juifs en 1692 (cliquer pour ouvrir le fichier)

    Rôle de tailles de Baigneux-les-Juifs en 1710 (cliquer pour ouvrir le fichier)

    Rôle de tailles de Baigneux-les-Juifs en 1730 (cliquer pour ouvrir le fichier)

    Rôle de tailles et capitation de Baigneux-les-Juifs en 1770 (cliquer pour ouvrir le fichier)



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  • Un vol avec effraction dans une boutique des halles s’est produit une nuit de mars 1718. Il s’agit de la boutique de Mme Françoise GUENEPIN, veuve de Pierre GUENEBAULT, mercière de son état et on lui a volé pour plus de 400 livres de marchandises. Cette boutique est aujourd’hui la pharmacie. Les halles étaient alors ouvertes, il n’y avait que quatre boutiques situées à chaque coin et  un passage au milieu qui permettait de les traverser.

    Daniel MARTIN, 25 ans, marchand à Baigneux a été témoin de l’effraction et il dépose son témoignage devant Jean TREMISOT prévôt de Baigneux :

    Ce soir là, entre 11 heures et minuit, il se trouvait près des halles (vers le 8 à 8 à peu près)  et il entendit frapper quelques coups au dessus des  halles (vers la place du Monument). Le besoin « de faire ses nécessités » et la curiosité le firent se glisser dans les halles. Il entendit un peu de bruit du côté de la boutique de la veuve GUENEBAULT et il vit en tout 5 hommes. Trois d’entre eux, dont l’un était fort petit, l’un avait des sabots et le dernier  tenait une lumière dans une lanterne sourde, faisaient un trou dans le mur de la boutique. Pendant ce temps, les deux autres hommes faisaient le guet avec des fusils allant et venant d’un bout à l’autre des halles, lorsqu’ils se rejoignaient au milieu, à peu près à l’endroit où le témoin se cachait, il les entendit se dire : « ne vois-tu rien, n’entends-tu rien ? ».

    Quand il voulu sortir de sa cachette par peur d’être découvert, il fit du bruit et un des voleurs armé le poursuivit. Par chance celui-ci buta dans une pierre et tomba, le témoin entendit le fusil tomber, ce qui lui laissa le temps d’aller se réfugier chez son père.

    Daniel Martin a par ailleurs raconté à sa famille qu’il avait reconnu les voleurs, que trois des hommes étaient de Baigneux et que les deux autres y avaient résidé un temps, mais il n’a pas cité les noms.

    Par ailleurs on raconte que des épingles provenant du vol auraient été revendues à une marchande de Dijon (comment reconnaît-on des épingles ?)

    Que sont devenues les marchandises volées et qui sont les coupables ? L’histoire ne le dit pas.

    Extrait et mis en forme à partir des registres de la prévôté de Baigneux les Juifs

    Catherine Etienne


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