• Parution de l'ouvrage "Étude sur le toponyme Baigneux-les-Juifs" le 17 janvier 2018. Il est disponible au prix de 10 euros au magasin Tabac-presse-cadeaux de Baigneux ou auprès de barchives@orange.fr


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  • A l'occasion du centième anniversaire du début de la guerre de 1914-1918


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  • Nouveaux dépouillements :

    B II 186-6 (partiel)

    B II 186-8 en entier

    B II 186-9 (partiel)

    B II 186-16 (partiel)

    B II 186-17 (partiel)

    B II 186-18 (partiel

    B II 186-21 (partiel)

    B II 186-22 (partiel)

    B II 186-23 en entier

    B II 186-26 (enrichi)

    Voir l'article "Dépouillement du B II 186 des archives départementales de Dijon"


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  • Dans  "Un monument aux morts du XVe siècle : la Vierge au manteau peinte à l'église de Laval en Dauphiné. In: Comptes-rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, 104e année, N. 1, 1960. pp. 40-44" (consultable sur http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/article/crai_0065-0536_1960_num_104_1_11124# ),  Paul Deschamps précise l'origine de cette représentation de la vierge :

    Au début du XIIIe siècle un moine cistercien raconta à son abbé qu'il avait été ravi en extase et s'était trouvé au Paradis. Il avait vu, parmi la foule des bienheureux, beaucoup de moines, mais pas un seul de son Ordre. Inquiet il s'approcha de la Vierge. Alors celle-ci, ouvrant les bras, écarta son vaste manteau sous lequel étaient groupés les religieux de Cîteaux. Ainsi manifestait-elle la prédilection qu'elle avait pour cet Ordre.

    L'art s'empara de cet aimable sujet qui expliquait si bien la protection accordée par la Vierge à ceux qui l'imploraient. Ce type iconographique prit le nom de la Vierge au manteau ou de Vierge de miséricorde.

    Dans de nombreuses œuvres d'art encore conservées, la Vierge étend son manteau tantôt sur les membres d'un Ordre religieux, tantôt sur l'humanité tout entière représentée par un petit nombre de personnages, d'un côté la hiérarchie ecclésiastique depuis le Pape jusqu'au moine mendiant, de l'autre côté des laïcs.

    Vierge au manteau de Fontaine-en-Duesmois               Vierge au manteau de Quemigny-sur-Seine

    Vierge au manteau de Fontaine-en-Duesmois           Vierge au manteau de Quemigny

     

     


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  • C’est seulement en 1599 que les habitants d ’Ampilly-les-Bordes obtiennent de leur seigneur, l’abbaye Saint Pierre de Flavigny, un contrat d’affranchissement. Avant cette date, ils étaient assujettis à la mainmorte, un droit qui permettait au seigneur de recevoir les biens des personnes décédées sans enfants. Bien que la coutume de Bourgogne de 1459 indiquait que le « duché de Bourgogne, n’a nuls hommes serfs de corps », ce droit perdurait encore dans certains lieux. Les habitants d’Ampilly ont donc protesté plusieurs fois auprès de leur seigneur « que pendant les guerres ils avoient assez couruz, tant en leurs personnes, bestiaux que aultres comoditez, ne leurs restant plus que le soufle, estant grandement engagés des sommes de deniers envers plusieurs particuliers … ». L’abbaye « mheu de pitié » mais n’ayant surtout pas envie que les habitants partent ailleurs leur a accordé la franchise de cette servitude. Pitié toute relative par ailleurs, car cela ne s’est fait qu’avec une contrepartie sonnante et trébuchante : augmentation de la taille (impôt), du droit de gîte (sur les maisons) et du droit de fournage.

     

    Charte des communes et affranchissements en Bourgogne Joseph Garnier Dijon 1918

    . Ca s'est passé à Ampilly-les-Bordes en 1599

    Ampilly les Bordes —extrait de « la  cerche des feux du bailliage de la Montagne » en 1423

    Catherine Etienne


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